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Acronis Cyber Protect – Une solution intégrée pour une cyber protection complète

Les entreprises sont appelées à gérer des données en croissance exponentielle et une multitude de nouveaux terminaux sur leurs réseaux internes, tout en protégeant leurs collaborateurs en télétravail d’une foule de nouvelles cybermenaces.

Malheureusement, la plupart d’entre elles s’appuient encore sur un assemblage coûteux et peu efficace de solutions de sauvegarde et de cybersécurité d’ancienne génération, qui ne sont pas conçues pour affronter la complexité et les problématiques de l’informatique moderne.

Acronis Cyber Protect intègre dans une seule solution de nombreuses fonctionnalités critiques : sauvegarde, reprise d’activité après sinistre, protection de nouvelle génération contre les malwares, cybersécurité et outils de gestion des terminaux.

Cette intégration unique en son genre simplifie la gestion globale de la sécurité de l’entreprise et élève son niveau de protection, tout en améliorant la productivité des utilisateurs.

Cette solution intégrée tout-en-un élimine les failles dans la protection de l’infrastructure et des terminaux de l’entreprise, réduit le volume des incidents et accélère le temps de réponse en cas de problème.

Acronis Cyber Protect unifie les technologies de sécurité multiples en une seule solution, ce qui accroît sa fiabilité tout en réduisant le délai nécessaire pour maîtriser, déployer et gérer le produit.

Acronis Cyber Protect assure une protection complète contre les menaces actuelles et, ce faisant, permet aux entreprises d’optimiser leur gestion, de réduire les tâches administratives et d’abaisser le coût total de possession.

Vous souhaitez en savoir plus ou essayer la solution ? Pour plus de détails sur Acronis Cyber Protect: https: https://bit.ly/3t4oz0V

D-Link-Rejoint-La-Communaute-Open-Invention-Network-Pour-Prendre-En-Charge-Le-Logiciel-Open-Source

D-Link rejoint la communauté Open Invention Network pour prendre en charge le logiciel Open Source

D-Link devient membre de la communauté Open Invention Network pour protéger le logiciel open source contre les risques liés aux brevets et promouvoir la collaboration et l’innovation ouvertes

D-Link, leader des technologies de réseau annonce devenir licencié et membre de la communauté Open Invention Network (OIN), la plus grande communauté pour la protection des brevets.

En tant que leader de technologies de réseau et de connectivité pour les particuliers, les entreprises et les fournisseurs de service, D-Link reconnaît les avantages et les valeurs liées à la prise en charge du développement du logiciel Open Source (Open Source Software – OSS).

La culture open source repose sur l’engagement, la collaboration et l’intelligence collective afin de promouvoir différentes approches et les innovations les plus remarquables.

En participant à la communauté OIN, D-Link montre son engagement à adopter l’OSS comme base pour ses solutions de mise en réseau et à protéger les innovations open source des risques liés aux brevets.

Marilyne Michel, Country Manager D-Link France, affirme : « L’ open source est intégré dans plus de 70% des solutions de mise en réseau et de communication D-Link dès la phase de recherche et de développement.

Nous avons toujours défendu et continuerons à prôner l’OSS et la protection des brevets, et nous espérons apporter notre contribution à la communauté OIN pour encourager l’innovation. »

« Nous sommes heureux que D-Link utilise le code open source dans ses produits et nous apprécions son engagement pour la protection des brevets au sein des technologies centrales Linux et open source adjacentes requises sous la licence OIN.

La diffusion d’un ensemble commun de valeurs en termes de limitation des risques liés aux brevets associée à une adoption plus large des processus rigoureux de gestion de conformité, crée un contexte pour la Gouvernance IP qu’OIN encourage parmi les membres de sa communauté. », déclare Keith Bergelt, PDG d’Open Invention Network.

Gestion du réseau revisitée

Gestion du réseau revisitée

Automatisez, surveillez, gérez et dimensionnez votre réseau sans la complexité ni les coûts.

Gestion pratique du réseau.

La gestion d’un réseau pour votre entreprise doit être simple, intuitive, flexible et rentable.

Que vous soyez une petite entreprise recherchant une solution réseau prête à l’emploi ou une entreprise de plus grande taille recherchant des fonctionnalités robustes et un contrôle de bout en bout, Nuclias a la flexibilité nécessaire pour faciliter et accélérer l’intégration, l’étude, le dépannage et le reporting de votre activité réseau.

Gérez facilement votre réseau lors de vos déplacements.

Vous et votre équipe pouvez surveiller et gérer votre réseau de n’importe où grâce à notre application ou à un navigateur Web.

Gardez le contrôle de toutes les tâches de gestion comme la création de réseaux invités, l’ajout d’un réseau Wi-Fi sur des sites supplémentaires, la mise à jour d’appareils et la sécurisation de votre réseau.

Comment monter facilement un mini studio broadcast ?

Comment monter facilement un mini studio broadcast ?

Pourquoi monter un studio broadcast ?

Vous avez décidé de diffuser vos contenus vidéo sur Internet, sur Facebook Live ou YouTube par exemple.

Bien entendu, vous pouvez continuer à utiliser la webcam et le micro de votre ordinateur portable ou bien ceux de votre smartphone. Techniquement, ça fonctionne.

Mais d’une part, la qualité ne sera peut-être pas au rendez-vous, d’autre part, les possibilités de cadrage et d’enregistrement audio multi intervenants seront très limitées, voire inexistantes.

Pour cela, il vous faut une caméra de qualité, un micro et un pupitre pour contrôler ces deux éléments. Ils vous serviront à capter le son des intervenants en passant de main en main, mais aussi à modifier le point de vue de la caméra, à zoomer, etc.

Même pour une personne seule, ce type de configuration est intéressant pour améliorer la qualité perçue des vidéos, et pour pouvoir passer facilement d’un cadrage à un autre, ou d’une caméra à une autre.

Les éléments nécessaires pour un mini studio

L’élément primordial, c’est la caméra. Dans la gamme AVer, vous trouverez différents modèles que nous vous avons déjà détaillé sur le blog. Avec des motorisations PTZ, ils disposent un zoom plus ou moins puissant et d’une qualité de captation pouvant aller jusqu’à la 4K.

PTZ310 - Caméra professionnelle

Ensuite, il y a le micro. Ce dernier devra être sélectionné selon les besoins. S’il peut être dans le champ de la caméra, ce sera un micro cravate ou un micro main.

Hors du champ, il sera monté sur une perche par exemple. Le type de capsule devra correspondre à l’usage recherché, pour une captation large des ambiances ou au contraire très fine de la voix en rejetant tout bruit extérieur.

Le pupitre de contrôle AVer CL01 a pour but de piloter la ou les caméras. Il rassemble les fonctions de zoom et de déplacement. Il permet de rappeler en un appui des cadrages pré-enregistrés. Enfin, il peut piloter plusieurs caméras simultanément.

AVer CL01 - PTZ Camera Controller | AVer Global

Le mélangeur vidéo Roland est nécessaire lorsqu’il y a plusieurs caméras et un ou plusieurs micros. Ces éléments vidéo et audio sont connectés au mélangeur. C’est depuis ses commandes que l’on bascule d’une caméra à une autre, d’un micro à un autre. Le mélangeur gère également les niveaux audio et applique des transitions lors d’un changement de plan.

Enfin, l’encodeur Theatrixx va transformer le flux audio/vidéo final en un flux IP prêt à partir sur les réseaux. Il peut être physique et prendre la forme d’un serveur de streaming. Ce boîtier est alors équipé d’une entrée audio/vidéo. Il existe également sous forme logicielle. Dans ce cas, il est installé sur un PC et nécessite un mélangeur équipé d’une connexion USB. La solution open source OBS est tout à fait indiquée pour cet usage.

Configuration n°1 : une caméra, un serveur de streaming

Pour cette première configuration de studio interne, la solution reste simple avec une seule caméra et un micro. La diffusion vers le web passe par l’encodeur Theatrixx. Avantage de poids : il n’y a besoin d’aucun ordinateur pour ce petit studio.

Configuration n°2 : plusieurs caméras, un mélangeur vidéo HDMI, un serveur de streaming

Dans ce deuxième exmple, il y a plusieurs caméras et donc l’apparition d’un petit mélangeur vidéo et audio Roland V-1HD. Le pupitre de contrôle reste présent pour gérer les motorisations des deux caméras. L’encodage reste confié au serveur de streaming Theatrixx.

Configuration n°3 : plusieurs caméras, un mélangeur vidéo USB, un logiciel d’encodage IP

Dernier exemple, le plus complexe mais aussi celui offrant le plus de possibilités. Le mélangeur Roland VR-1HD est plus évolué avec une sortie USB pour une liaison avec un ordinateur. C’est le logiciel OBS qui va gérer le flux IP et ajouter d’autres fonctions comme le fenêtrage. Ce type de système est très proche de ce qui peut se faire dans un grand studio broadcast.

Créez le studio broadcast qui vous ressemble

Ces quelques configurations nous ont permis de vous montrer différentes combinaisons avec des produits tous présents au catalogue EAVS. Vous pouvez bien sûr varier les caméras, utiliser vos propres micros, etc.

Il est intéressant de voir qu’avec très peu d’éléments on peut monter un studio dont le résultat à l’image sera proche d’un studio professionnel en termes de plans, de transitions et de qualité de captation du son.

Il est intéressant de voir qu’avec très peu d’éléments on peut monter un studio dont le résultat à l’image sera proche d’un studio professionnel en termes de plans, de transitions et de qualité de captation du son.

N’hésitez pas à nous contacter si vous envisagez de créer votre premier studio. Nous pourrons alors vous accompagner dans la définition des besoins et vous orienter vers la meilleure configuration, sûrement différente des exemples présentés ici.

Comment se préparer à la prochaine mise à jour de Google

Comment se préparer à la prochaine mise à jour de Google

Cet article vise à vous aider à préparer la prochaine mise à jour, et sans doute à améliorer votre référencement en même temps.

Tout le monde y gagne, mais vous serez peut-être surpris de voir combien de personnes laissent ces simples pièces d’entretien se détériorer.

Commençons par ce que vous avez toujours fait (ou auriez dû faire).

Faites ce que vous avez toujours fait (ou auriez dû faire)

Je vais vous demander d’être honnête avec vous-même – combien de ces articles avez-vous lus dans le passé, décidé que c’est le mois ou le trimestre où vous allez mettre à jour le référencement de votre site web

pour vous retrouver à la prochaine mise à jour, vous reprochant de ne pas avoir ajouté de balises alt ou de ne pas avoir recommandé 200 mots supplémentaires sur une page d’accueil importante ?

Ce n’est pas grave, vous n’êtes pas le seul.

Quoi qu’il en soit, la meilleure façon de se préparer à la prochaine mise à jour de l’algorithme Google consiste simplement à s’assurer que votre site met en avant ses meilleurs atouts pour les visiteurs.

Autrement dit, faites ce que vous avez toujours fait (ou auriez dû faire). Rappelez-vous pourquoi Google met à jour son site au départ.

Outre les correctifs de sécurité et l’intégration de nouvelles technologies, l’objectif principal d’une mise à jour est de faire en sorte que Google Search mieux pour l’utilisateur.

Parce que ces utilisateurs – des millions par jour – sont les clients de Google. Examinons de plus près ce que vous devriez faire pour que votre site web ne soit pas pénalisé (et pour augmenter votre trafic organique).

Gardez votre site web propre (des erreurs)

Pour que votre site web reste propre, il faut constamment surveiller les erreurs.

Vous pouvez le faire grâce à une myriade de sites web d’audit ou à la console Google.

Les liens brisés, les plugins obsolètes, la compatibilité des médias, la redirection 301 indisciplinée et l’incompatibilité des navigateurs peuvent tous contribuer à une mauvaise position pendant et après une mise à jour.

Je sais que cela semble simple et peut-être un peu banal, mais le fait d’envoyer des signaux clairs (comme la mise à jour du « copyright 2012 » dans votre pied de page) montre à Google que vous vous souciez de votre site.

Pensez-y comme à une brique et du mortier : lorsque vous attendez des visiteurs, il est bon de faire un peu de ménage général pour rendre votre entreprise présentable.

Surtout lorsque vous savez que Google vient faire un tour de table tous les quelques jours avant de recommander ses clients à votre entreprise.

Ne tergiversez pas sur les simples tâches d’entretien et de nettoyage.

Créer un bon contenu (et perdre la poubelle)

Au risque de vous faire perdre votre intérêt ici, je n’écrirai Content is King qu’une seule fois. Là, je ne l’écrirai plus.

Mais il faut le répéter – la réalité est que, bien qu’il soit difficile de générer un bon contenu, c’est toujours la meilleure façon d’acquérir et de conserver un bon classementainsi qu’une bonne réputation dans le domaine algorithmique de Google.

Donc, quelle que soit l’apparence de votre site web, « c’est » toujours roi. Par ailleurs, alors que le précédent mantra SEO vantait les mérites de la densité des mots clés, de la relation sémantique et de la paraphrase dans les balises H1, de nos jours, le contenu est principalement mesuré par une chose : l’engagement. Un bon contenu précède l’engagement.

Bien sûr, les anciennes règles s’appliquent en général – si c’est écrit, vous devez essayer de dépasser quelques centaines de mots. Et bien sûr, il faut garder l’originalité, mais surtout, il faut le créer pour personnes. Créez-le pour votre audience.

Comment puis-je savoir si mon contenu est bon ? Excellente question. Il y a un domaine dans Google Analytics qui peut vous le montrer : Comportement > Contenu du site > Toutes les pages > Moyenne Temps sur la page (ou ATOP).

Trouvez votre page et vérifiez le temps moyen sur le site : s’il est supérieur à 30 secondes, c’est plutôt bon.

Pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas trier ce tableau ascendant pour ATOP ?

Voyez-vous ces pages qui ont un ATOP de 3 secondes, avec un taux de rebond de 97% ? Ces pages n’aident pas. En 2011, j’avais un site web avec environ 2000 de ces pages.

Il a été écrasé par le Panda Update, et tout récemment, j’ai complètement abandonné le domaine. La leçon : La qualité prime sur la quantité – jetez les déchets.

Adopter un nouveau balisage / une nouvelle technologie

Avant que Google ne commence à afficher des diagnostics de balisage dans la console, très peu de sites web faisaient l’effort d’incorporer le balisage des schémas – on pourrait dire la même chose de l’AMP à plus petite échelle.

À l’époque, il était difficile de trouver quelqu’un qui comprenne ce que c’était, sans parler de le mettre en œuvre.

Quelque temps plus tard, Google a annoncé que le balisage pouvait aider à mieux comprendre votre produit ou service, et qu’il pouvait faciliter un meilleur classement (confiance) ou permettre à Google de mettre votre entreprise en avant auprès du bon client.

Une fois que cela s’est produit, la mise en œuvre du balisage a été pour nous un service principal de référencement pendant plus d’un an (après le nettoyage du profil de backlink).

Chaque fois qu’un nouveau balisage commence à devenir populaire, et que vous n’êtes pas sûr de devoir l’utiliser ou non, faites attention à ce que Google ait donné le feu vert.

Un bon moyen de vous en assurer est de consulter certains des meilleurs sites de référencement, comme MOZ ou Journal des moteurs de recherche.

Si Google approuve officiellement un nouveau balisage, faites immédiatement des efforts pour inclure ce balisage dans votre site. Vous en serez heureux : Google ne pénalise jamais les technologies approuvées et, comme nous l’avons vu avec l’AMP, il favorise parfois les sites qui ont pris de l’avance.

Liste des éléments de maintenance

Comme promis, voici une liste d’éléments de maintenance pour vous aider à maintenir votre site en bon état grâce aux explorations et mises à jour de Google.

  • Supprimer ou canoniser les contenus dupliqués
  • Vérifier la source du texte caché
  • Utilisez les balises Alt pour toutes les images
  • Vérification de chaque page ou élément médiatique (vidéos, etc.)
  • Ne pas obscurcir le contenu avec des annonces
  • Tester tout balisage (dans la Google Console)
  • Vérifier les liens brisés et la redirection
  • Si vous êtes sur une plate-forme, utilisez la dernière version et mettez à jour les plugins
  • Assurez-vous que le contenu correspond à ce que l’on attend en cliquant sur votre liste de recherche
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